dimanche 10 décembre 2017

Vive le cinéma: "J'irai cracher sur vos tombes "

Pour faire suite à mon dernier blog, voici la présentation d'un film admirable:
"J'irai cracher sur vos tombes"
Une adaptation du roman de Boris Vian 
 de Michel Gast en 1959 

Aux États-Unis, un jeune noir est assassiné parce qu'il aimait une blanche. Son frère Joe, atterré par le racisme ambiant, s'expatrie vers un pays où il a obtenu l'appui d'un certain Horace Chandley, libraire d'une petite ville. La cité est sous l'emprise d'un gang dirigé par Stan Walker. Contrairement à la population, Joe est le seul à résister aux intimidations de Stan et de sa bande. Pour se venger des blancs, Joe, dont la pigmentation claire de la peau ne révèle pas ses origines, réussit à se faire aimer d’Élisabeth Shannon qui était promise à Stan. Poursuivant sa vengeance, il séduit ensuite Sylvia, la sœur d’Élisabeth. Ses plans sont contrariés lorsque Stan découvre qu'il est afro-américain. Informée, Sylvia le poursuit à son tour de sa vindicte pour laver son honneur de blanche bafouée, mais Joe et Élisabeth, profondément épris l'un de l'autre, réussissent à s'enfuir jusqu'au dénouement dramatique.

samedi 9 décembre 2017

Billet du jour : " Rosa Parks , une vraie héroïne "

Rosa Louise McCauley Parks, dite Rosa Parks est devenue célèbre le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama) en refusant de céder sa place à un passager blanc dans l'autobus conduit par James F. Blake. Arrêtée par la police, elle se voit infliger une amende de 15 dollars le 5 décembre 1955 ; elle fait appel de ce jugement.
Un jeune pasteur noir de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lance alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui durera 380 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême des États-Unis casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.


lundi 20 novembre 2017

Puzzle Autobiographique: " Mes premiers émois cinématographiques "

Je rends grâce à mes parents, hélas, aujourd’hui disparus, de m'avoir, sans qu'ils s'en doutent, fait aimer le cinéma.
Dans ma prime jeunesse, il y a de cela fort longtemps, nous habitions à trente kilomètres de Paris. C'était encore la très grande banlieue, la campagne presque. Chaque samedi nous faisions, parents, ma sœur et moi, presque deux kilomètres pour aller dans une petite salle de cinéma, « Le Bijou » voir les films qui étaient projetés sur une mauvaise toile. Nous étions assis sur des chaises en fer, pliantes, comme on en trouve dans les squares.
En revenant, les fesses encore endolories, c'était des discussions enflammées où chacun de nous essayait de refaire le film tout en nous mettant dans la peau des personnages.
Ces images, ces acteurs et les intrigues des scénarii ont marqué mon imagination et forgé une certaine façon de voir la vie. Tarzan, Gabin, Raimu, Fernandel et de grandes stars Américaines comme Gary Cooper, peuplaient mes rêves, les indiens et les cow-boys faisaient le bonheur de mes jeux durant les récréations à l'école. Pagnol et son Midi. Et puis ces magnifiques femmes dont j'étais, en douce, amoureux, qui peuplaient mes nuits, Hedy Lamarr, Rita Hayworth, et ma préférée, Pier Angeli. Mes effrois aussi avec la terrible mais attachante créature de Frankenstein.
J'ai choisi ces quelques films, parmi beaucoup d'autres, pour donner un petit échantillon de mes premiers émois cinématographiques.


samedi 11 novembre 2017

Vive le cinéma : "Le dictateur" Discours de fin "

Il faut se méfier du patriotisme car les instincts meurtriers dorment au cœur de chaque nation.” Charlie Chaplin


samedi 4 novembre 2017

Frissons : " Monstre "


Le monstre de fer siffle, pulvérise la nuit
Derrière la vitre une face grise aplatie
Un nain Un train
Étincelles bleues, rails surchauffés, il fuit
Une ville, une vie glacée, monstre maudit
Douleurs Malheurs
Acteur prison d’un chapiteau honni
Nabot, parade, amuseur de petits
Amours Détours
Ricanements, pulpeuse dompteuse
Excitations, une lionne tueuse
Poursuite Panique
Le monstre de fer siffle, pulvérise la nuit
Derrière la vitre une face grise aplatie
Un nain Un train
Le monstre de fer siffle, emporte dans son sein
Un doux monstre, colère, charmant assassin
M.T  

mercredi 25 octobre 2017

Coups de Cœurs . "Le dragon est tué "

Alfred Eisenstaedt, Paris en 1963 
Les enfants à un théâtre de marionnettes
« Le dragon est tué »  
Clic sur la photo pour agrandir 

jeudi 19 octobre 2017

Billet du jour : " Salut l'artiste, salut Danielle Darrieux"

Se sont-ils donné le mot ?
 C'est terrible, mais inexorable, depuis quelques temps une génération du monde du spectacle disparaît.
 Salut les artistes, salut Danielle Darrieux


Son premier rôle "Mauvaise Graine"  1934


Dans "Madame De" 

mercredi 18 octobre 2017

Billet du jour: " Remember "

Ce remember est pour satisfaire la curiosité de quelques personnes :
Ma vie professionnelle m'a amené à avoir plusieurs casquettes. Parmi l'une d'elles, j'ai travaillé auprès d'une amie qui était propriétaire d'un magasin de fleurs boulevard Saint-Germain à Paris. Pour des raisons intimes, elle se trouvait en difficulté de personnel et m'avait demandé de venir l'aider durant un court moment. Ce moment dura sept ans. Mon rôle, après quelques semaines d'adaptations, fut de faire les achats aux halles, de composer des bouquets, de faire des livraisons, d'aller décorer des appartements et de m'occuper de la comptabilité. Ce magasin, créé par son père en 1902, était le premier magasin à venir s'installer sur la rive gauche. La tradition des fleuristes de cette époque était de s'installer dans de beaux quartiers comme la rive droite, le 16e, l'Opéra, le 8e. Le magasin se trouvait boulevard Saint-Germain, carrefour boulevard Raspail, rue du Bac, un quartier de ministères et de grandes sociétés. Comme nous étions également proche de Saint Germain des Prés et des cafés comme « le Flore », de nombreux artistes passaient et venaient souvent s'acheter des fleurs. Parfois ils nous demandaient de garnir des tables pour les soirées ou envoyer des compositions en remerciements après une apparition dans un film, théâtre ou autres cérémonies.
C'est ainsi que j'ai connu une liste assez longue de personnes célèbres comme Serge Gainsbourg, Jane Birkin et sa fillette Charlotte, que j'ai vu bébé, Carlos le chanteur, Catherine Deneuve et sa sœur, Truffaut, Michel Piccoli, Michel Morgan, Gérard Oury, Carole Bouquet, et même le gentil Paul Prébois, etc etc. Venaient également des hommes politiques comme Giscard d'Estaing, Couve de Murville, des écrivains comme Maurice Druon l'écrivain-académicien, de grands musiciens comme le pianiste Alexis Weissenberg, des imprésarios.
J'en arrive au pourquoi des interrogations de mes ami(e)s : parmi cet aréopage, il y avait Romain Gary et sa compagne, Jean Seberg. Ils demeuraient dans le quartier. Souvent, Romain Gary nous faisait porter des fleurs chez lui et aussi pour pour ses relations.
Quelquefois, pour un moment de repos, j'allais boire un café ou manger un sandwich au grand café du coin. Un jour, j'étais au comptoir à siroter mon petit noir, juste à côté de moi, Romain Gary et Jean Seberg bavardaient tout en consommant un café. Me reconnaissant, ils eurent la gentillesse d'échanger avec moi quelques mots. Ces quelques minutes furent suffisantes pour garnir le bouquet de mes agréables souvenirs. Hélas, cet échange se passa quelques mois avant leur divorce et le suicide de Jean Seberg ( Une terrible histoire ).
Grâce à ce métier, j'ai eu d'autres échanges personnels avec Maurice Druon, des architectes célèbres, comédiens, stars... mais ceci est une autre histoire.
Ils passaient... clic


samedi 14 octobre 2017

Billet du jour: " Merci Vladimir "

Si vous voulez souffrir quelques minutes


Un aperçu rare dans la vie à la maison de l'un des pianistes les plus célèbres du monde de tous les temps Vladimir Horowitz. À côté de ses incroyables interprétations de Rachmaninov, Chopin, Mozart, Liszt, Bach etc. nous voyons un autre côté de l'homme lui-même. Celui de l'homme en dehors de la scène, en riant, en faisant des blagues, en parlant de ses vieux amis, de sa femme, etc. c'est un MUST SEE documentaire de l'homme derrière la musique   
Le 1er octobre 1903, le pianiste russo-américain Vladimir Horowitz est né en Ukraine  , considéré comme l'un des pianistes les plus prodigieux de toute époque. Sa technique légendaire a été mise en évidence par l'excitation émotionnelle et la richesse tonale. Ses nombreux adeptes et passionnés ont considéré comme l' un des plus grands pianistes du 20ème siècle Parmi les prix qu'il a remporté Horowitz dans la vie sont 26 Grammy Awards, le Prix Mondial du Disque, la Médaille présidentielle de la liberté et était commandeur de la Légion d'honneur entre autres distinctions.  

lundi 9 octobre 2017

Triste billet du jour : Hommage à un grand acteur "

Le film qui m'a le plus touché et que je considère comme un des meilleurs scénarii de l'histoire du cinéma.
Impossible de retenir ses larmes.
Quel acteur !

lundi 2 octobre 2017

dimanche 24 septembre 2017

mardi 19 septembre 2017

Billet du jour: " La danse de mon cousin "


La danse, mieux qu'aucun autre des arts, peut nous livrer l'essentiel des mythes.”
 Maurice Béjart 


dimanche 10 septembre 2017

Poèmes-texte : " À part ton amour "

À part ton amour

À part le miel de ta perle sueur
Je préfère des vagues le salé
À part la lumière de tes paroles
Je préfère l'orage tumultueux
À part ton humide buisson
Je préfère la ronce des champ
Souffre mon corps buriné
Je m'arrache du bloc de pierre
Du ciseau de l'éros sculpteur
De la vapeur crailleuse poussière
Lourdeur écrasante de montagne
Mes peines glu s'évanouissent
Demoiselle, grâce à la distance
J'approche mon cœur du votre
Grâce au fantasme éloignement
Je peux évoquer mes sentiments
Imaginer, rêver, utopique étreinte
Une rugueuse caresse inavouable
Demoiselle, ne soyez pas outrée
Grâce à cette impossible rencontre
Je n'aurais jamais osé vous aimer
Sans cet utopique péché d'amour
Je choisi l'adieu, sans retour
À part ta sueur de miel
Je préfère le salé des vagues
À part tes paroles de lumière
Je préfère l'orage
À part ton buisson humide
Je préfère le champ de ronces
À part notre puissant amour
Je préfère la mort, l'adieu
Je forme mon corps
Je m'arrache du bloc de pierre
Lourdeur écrasante d'une haute montagne
Peine évanouit dans la crailleuse poussière
Un mystique en étroitesse
Un rude aveu de faiblesse
L'analyste hautain qui blesse
L'amour n'est pas paresse
L'échange est une messe
Du passé un terrible l'oubli
Je le pensais sincère ami
Un seul petit mot a suffit
Stupeur, il se présente ennemi
Insondable jeu de l'esprit
Je pensais le sol durcit
Le chemin était en bouillie
Mon cœur s'est rétrécit
Qu'importe, je rêve ta vie

M.T

La Liseuse de Jean-Jacques Henner



lundi 4 septembre 2017

Billet du jour : " La entrée des classes "

 Vive la rentrée et hommage aux maîtres et maîtresses 





J-Pierre Revel « Pour ce grand jour, chacun a revêtu son plus beau pantalon patte-d'eph ».   

lundi 28 août 2017

Vive le cinéma : " Hommage à Mireille Darc "



Parmi les nombreux hommages à Mireille Darc, j'ai choisi celui-ci. 
PS: Il se peut comme la vidéo dernière qu'elle soit censurée? Bizarre 

Vive le cinéma: " Cathreine et Gérard"

Désolé pour mes ami(e)s et les commentaires ôtés, je publie à nouveau cette vidéo car j'ai eu un bug qui l'a supprimé !   

samedi 12 août 2017

Vidéo-Haïku-Mitch' : " Peau rêve d'images "



Peau rêve d'images
Corps livre braille
Lecture doigts, caresses
Douleur, stupeur, mirage
Lilith danger, entrailles
Oasis moite, promesses

samedi 5 août 2017

Billet du jour; " Mon coup de gueule "

Selon la belle importance des médias et d'une certaine catégorie de la population à la recherche d’icônes et d'exemples, en ce moment voici le palmarès de ce qui les occupe le plus: 





     Tiens... et eux ?

Les chercheurs Alain Baulard et Nicolas Willand (Inserm, Université de Lille, Institut Pasteur de Lille, CNRS) ont inventé un prototype de médicament capable de supprimer la résistance à un antibiotique utilisé pour traiter la tuberculose.